
La plupart des experts estiment que l’heure de vérité sonnera à l’automne et, pour l’essentiel, deux scénarios sont envisagés. Un troisième pourrait être encore plus ravageur.
Le premier, optimiste, mise sur une décélération de la contamination et une disparition progressive de la maladie comme ce fut, en 2003, le cas avec la grippe aviaire.
Le deuxième, pessimiste, anticipe sur une accélération de la pandémie avec des millions de personnes touchées, des centaines de milliers de victimes probables et des conséquences économiques et sociales douloureuses dans un contexte extrêmement dégradé par une crise sans précédent.
Le troisième, le vrai scénario noir, pourrait advenir suite à une mutation "maligne" du virus ou, pire encore, d’une recombinaison du virus actuel avec des souches grippales plus virulentes dont le virus H5N1 qui tue près de… 60 % des personnes contaminées !
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