
Durant ces mois de campagne présidentielle puis législative, nous n’avons pas entendu ce qui aurait pu être l’essentiel :
comment refaire de la politique en donnant aux personnes du « pouvoir d’agir ». Pour cela, il faut sortir des idées toutes faites sur « la société bloquée », sur « le désintérêt à l’égard de la politique », sur « le repli individualiste ».
Ces analyses à courte vue ne prennent pas en compte
la réalité de la société ni ce qui la transforme en profondeur.
En 2012, l’absence de marge budgétaire peut être vue comme une chance historique, bien que paradoxale, de rénover la politique. Et si on découvrait que la crise oblige à faire moins de politique orchestrée par des gouvernements de technocrates en charge de gérer la récession et plus une politique dans laquelle les professionnels de la politique s’attacheraient à catalyser
l’émergence des énergies latentes dans le corps social.
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