Economie
Union Européenne
Mondialisation

Barack Obama s'est prononcé pour
l'interdiction de toute activité spéculative et donc du "trading pour compte propre" des banques de dépôts. Nicolas Sarkozy, dans son discours de Davos, a semblé lui apporter son appui.
Michel Barnier, commissaire européen en charge de ces questions complexes, s’est déclaré contre cette idée dans un délai de réaction incroyablement court pour quelqu’un qui, après tout, est un néophyte.
Fallait-il politiquement faire plaisir à la City qui, devenue une simple annexe de Wall Street, est bien entendu contre toute régulation « dure » de l’activité des banques d’investissement et des hedge funds ? On aurait pu au moins mettre la question sérieusement à l’étude.
Conclusion : il n’y a pas de pilote dans l’avion.
Les chefs d’Etat du G20 ne se rencontrent que de façon épisodique et ne sont pas d’accord entre eux. Rien ne se passera tant qu’ils n’auront pas la sagesse de déléguer à une institution spécialisée, du style FMI ou Banque des Règlements Internationaux, la charge de faire à l’échelle mondiale des propositions de régulation puis de les mettre en œuvre.
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